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À propos de Thibault Servan

Une histoire de vilain défaut

 

Ecrire et réaliser des films documentaires…

Quel superbe prétexte pour assouvir ma curiosité, compagne de longue date  qui m'invite à creuser pour mieux comprendre ce – et ceux – qui m’entourent.

Le temps d’un film, m’immerger dans son sujet : l’apprivoiser, m’y attacher, jusqu’à ce que l’on fasse corps. Puis reprendre nos routes, bons amis.

Avoir la chance de vivre mille vies en une !

Et des rencontres qui, elles, perdurent.

Découvrir l’autre, ses passions, sa représentation du monde, sa complexité.

Dénicher et partager des histoires individuelles – banales, insolites, en bas de chez soi, ailleurs – qui nous interpellent et, nous touchant, mettent en lumière la part d’universel présente en chacune.

S’émouvoir, c’est s’identifier, ressentir la part de nous en l’autre et embrasser d’un regard la diversité des cultures humaines.

Je m’efforce de conserver précieusement la naïveté de penser que la diffusion des connaissances rend possible ce premier pas de côté, là, sur le pas de nos portes. Et que du terreau de cette empathie initiale germent tranquillement une plus grande compréhension et, qui-sait, un peu plus de tolérance.

Comme une conviction candide que de l’inconnu peut émerger du bon :

on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise !

Rien que ça, me direz-vous !

D'ici là, puissions-nous chacun être animés par l’ouverture et l’envie qui soufflèrent au « Lion » Joseph Kessel ses derniers mots :

« Regarde comme c’est beau, le monde est magnifique ».

 

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